Essais

Renault Captur dCi 90 EDC Essai Renault Captur : A la croisée des chemins

 

renault_captur_dci_90_edcAprès la Twingo et la Clio, Renault poursuit le renouvellement de sa gamme, avec cette fois un petit crossover urbain. Au programme, la position de conduite surélevée d'un SUV, les aspects pratiques d'un monospace et l'encombrement d'une citadine. Une nouveauté qui devrait permettre au constructeur français de marquer de sérieux points sur un segment en pleine expansion.

« Vivez l'instant », tel est le slogan de la campagne publicitaire censée vous donner envie de prendre le volant du Captur. Eh bien, pour y parvenir, Renault a misé sur un dessin jovial, tout en rondeur, moins agressif que celui de la Clio IV. Ajoutez à cela des grandes roues, des protections de bas de caisse, une garde au sol surélevée, ainsi qu'une large palette de personalisation (jantes, toit, rétroviseurs, sellerie, planche de bord...) et vous obtenez un petit SUV qui, malgré son look de baroudeur en herbe, est avant tout taillé pour la ville. En effet, avec ses 4,12 m le Captur n'est que 6 cm plus long qu'une Clio IV. Du coup, le manoeuvrer dans les petits espaces est d'une grande facilité, bien aidé par sa direction souple et son rayon de braquage limité.

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Volkswagen Coccinelle Cabriolet 2.0 TDi 140 ch (2013)

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C’est le printemps, paraît-il. Sans attendre que la météo se mette définitivement au diapason du calendrier, la dernière réincarnation de la Volkswagen Coccinelle enlève le haut, un peu plus d’un an après son lancement.
 Et de trois cabriolets dans la gamme Volkswagen. Après l’Eos et son rassurant toit rigide escamotable, la Golf Cabriolet et son élégante capote toilée, voici le retour de la Coccinelle Cabriolet, sous des galbes rétros encore plus glamour que sur son premier remake (lancé en 2001 pour la version découvrable).

Comme le coupé, dont il partage la plate-forme de Golf VI et les dimensions (4,28 m de long sur 1,81 m de large), le cabriolet se distingue par une ligne subtilement plus agressive que le modèle qu’il remplace. L’auto semble toujours sortie tout droit d’un cartoon et son capital sympathie reste intact, mais elle arbore à présent une silhouette lorgnant sur le speedster avec un pare-brise court et vertical et un becquet arrière de série (comme sur le coupé). En outre, ni les coloris pop ni les jantes vintage ne manquent au catalogue pour agrémenter cette belle allure, notamment via les séries spéciales de lancement 50′s, 60′s et 70′s Edition.
 
Dans l’habitacle, les matériaux s’avèrent étonnamment quelconques par rapport aux standards européens de la marque. L’assemblage reste heureusement soigné et le charme rétro de l’ensemble, notamment grâce à la batterie de manomètres (optionnels) qui surmonte la planche de bord, aux inserts ton caisse ou aux filets en guise de bacs de portière, se révèle parfaitement cohérent avec celui de la carrosserie.

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Alfa Romeo : Un SUV, une familiale et un roadster dans les cartons

 

Essai-Alfa-Romeo-Giulietta-1750-TBi-Quadrifoglio-Verde-10Alfa Romeo fourbie de projet. La firme du Turin compte bien ne plus faire de la figuration face à ses concurrents européens en multipliant ses propositions. La synergie de groupe et les partenariats semblent être la clé de voûte de ce renouveau.

Avec seulement la MiTo, la Giulietta et la nouvelle 4C (qui restera un modèle de niche), le catalogue d’Alfa Romeo s’avère bien maigre. Depuis l’arrêt de la berline 159 et du coupé Brera (et de sa déclinaison Spider), les ventes du constructeur transalpin ne peuvent rivaliser avec celles des ténors européens qui comptabilisent souvent une douzaine de modèles dans leurs concessions. Mais le Trèfle semble vouloir sortir de sa torpeur. Lors d’une interview accordée au Telegraph lors de son Festival of Motoring, le directeur Royaume-Unis de la marque, Damien Dally, a fait quelques révélations sur les futurs modèles de la marque qui viendront étoffer la gamme.

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Essai Mitsubishi Outlander 2.2 DiD 4x4 Instyle : Un grand pas en avant

 

mitsubishi_essaiQuelle douceur ! Ce 2.2 diesel, signé Mitsubishi, met immédiatement en avant sa bonne volonté et un moelleux qui fait plaisir à vivre. Certes, il gronde à bas régime et quelques vibrations persistent, mais sa discrétion est ensuite suffisante. De plus, avec le système Stop & Start, le calme s’apprécie au feu rouge, même si les redémarrages ne sont pas aussi transparents qu’avec un alterno-démarreur "made by PSA". Facile et agréable à manier, il ne manque au Mitsubishi qu’un rayon de braquage plus court pour être un peu plus à son aise en ville. Tout comme il aurait gagné à proposer une meilleure commande de boîte.

Rêche, ferme, et trop reculé, le levier de vitesse n’est en effet pas un modèle du genre... En passant de 177 à 150 ch tout en gardant la même généreuse valeur de couple (380 Nm dès 1.750 tr/mn), le 2.2 diesel conserve cette présence à bas et mi-régime qui permet d’animer avec brio ce SUV, certes allégé de 7 % par rapport à l’ancien, selon Mitsubishi, mais qui dépasse allègrement les 1.600 kg.

Sur la route, les relances sont très franches, même sans rétrograder. Idéal pour rouler au rythme auguste du touriste en profitant d’une direction malheureusement un peu trop assistée. Moins pour s’amuser lorsque les virages font leur apparition. Sain, assez équilibré, le châssis de l’Outlander n’est de toute façon pas taillé pour le sport, car il déclenche facilement son antidérapage. À l'instar de bon nombre de 4x4, ses suspensions imposent un léger roulis et trépident sur les successions de bosses (nous disposions cependant des roues optionnelles de 18 pouces, moins tolérantes).

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Essai Volkswagen Coccinelle Cabriolet 1.6 TDI 105

 

volkswagen_newbeetle_cabrioletUn an après le lancement de la Coccinelle, Volkswagen la décline enfin en cabriolet sur la plate-forme de la Golf 6. La ligne élégante, la véritable capote en toile avec une ouverture et une fermeture en un temps record et bien entendu l'ambiance inimitable emprunte de nostalgie, sont les ingrédients majeurs qui composent cette Coccinelle cabriolet. Comme sa devancière avec son toit rigide, elle est bien sûr personnalisable jusque dans le nom apposé sur le petit coffre.

Deux finitions sont disponibles pour un design plutôt Vintage ou Sport, et trois séries spéciales pour nous replonger au coeur d'une époque : 70's, 60' et même 50's avec laquelle nous prenons la route du bord de mer sur la côte Amalfitaine. La nôtre est animée par le moteur diesel TDI de 105 chevaux secondé par une boîte de vitesses manuelle. Cheveux au vent sans le filet anti-remous, juste au soleil avec celui-ci ou complètement à l'abri capote fermée, la Cox cabrio propose trois façons de voyager ou tout simplement de vivre son quotidien avec le sourire.

Avec une longueur augmentée de 15.2 cm, une largeur de 8.4 mais une ligne de toit abaissée de presque 3 cm en comparaison avec l'ancienne New Beetle Cabriolet, la Coccinelle reprend les traits du Coupé en étant moins ronde et bien plus dynamique esthétiquement. Le petit becquet présent sur toutes les finitions souligne d'ailleurs ces nouveaux traits légèrement plus sportifs. On retrouve à l'avant les optiques à la forme arrondie si caractéristiques de la VW tout comme le capot tout en courbe et droit sur sa partie inférieure. Cette forme se retrouve par symétrie sur l'ouverture du coffre à l'arrière.

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