La Tesla S se concrétise. La berline électrique existe désormais dans une version Alpa. Cet analogisme informatique désigne un prototype avancé qui nous livre de nombreuses caractériqtiques du modèle définitif.

Tesla a brillé avec son roadster. La voiture étant à l’origine un modèle de série thermique, une Lotus Elise, la performance du constructeur américain reposait essentiellement sur sa maîtrise de la technologie électrique.Avec la Tesla S, conçue de toutes pièces en interne, ce sera donc un baptême du feu. Et pour relever cet énorme défi Tesla s’est entouré d’une série d’ingénieurs en chef ayant collaboré avec d’autres marques et surtout, il s’appuie sur une réserve financière que lui a accordé le gouvernement américain.Jusqu’ici nous n’avions vu que le concept-car de cette berline et peu d’informations avaient été livrées quand aux techniques employées. Mais on en sait un peu plus avec cette nouvelle version Alpha dont trois prototypes assemblés dans son siège de Palo Alto en Californie.L'ingénieur en chef Peter Rawlinson, un ancien de Jaguar et Lotus présente quelques caractéristiques de cette pré-série dans les trois vidéos (en anglais) situées au bas de cette page.Il met l’accent la conception du véhicule spécifique aux exigences d’une motorisation électrique. Une architecture développée spécifiquement pour l’électrique. La structure de la partie avant, à déformation programmée, est ainsi différente des modèles thermique puisqu’elle a été pensée sans bloc moteur. Comme sur une Audi A8 cette structure est en aluminium afin de réduire le poids total qui devrait avoisiner les 1.800 kg. Selon Peter Rawlinson, la voiture présente « une rigidité de torsion remarquable et une protection inégalée dans les collisions latérales ».

(cartech)